Du buisson épineux tel que l’étymologie de gorsse le suggère au splendide vignoble de Labégorce d’aujourd’hui, des générations de seigneurs et de cultivateurs se sont succédé pour façonner l’identité du domaine.
Il a aussi fallu une vision, une intuition qui révèle, par l’ambition qui la porte, le formidable potentiel d’un terroir. Le coup de foudre d’Hubert Perrodo en 1989 s’inscrit dans la lignée de ceux qui ont aimé cette terre au fil des siècles : plus de deux cents ans après le morcellement de la propriété en 3 parties (Labégorce Margaux, Labégorce Zédé et L’abbé Gorsse de Gorsse), il réussit le pari fou de la réunir.
Le nouveau grand Labégorce, depuis le millésime 2009, offre une palette gustative au fruit éclatant, étendue, riche, complexe, suave, bordée par de délicats tannins fondus et beaucoup de finesse. C’est aujourd’hui sa fille Nathalie Perrodo, qui a la responsabilité du domaine au nom de sa famille.
Un vin de cœur
Labégorce est ce lieu de coeur où l’on a le goût des autres. Un vin qui rassemble. C’est depuis près de 40 ans, pour la famille Perrodo, le théâtre de souvenirs, de fous rires, de balades à vélo, de matchs de polo. Labégorce est ce vin de cœur dont la magie rassemble.
Une valeur sûre
En restant une opportunité accessible, Labégorce affirme un principe cher à la famille Perrodo : le prix ne doit pas être un baromètre du succès.
Un incontournable Margaux
Repère immuables depuis 1332, le domaine a connu une accélération spectaculaire sous l’impulsion d’Hubert Perrodo. Aujourd’hui, Nathalie Perrodo prolonge cet élan par des travaux d’ampleur : cuvier gravitaire doté de 52 petites cuves en béton et organisation technique de haute précision au service d’une qualité constante et d’un style emblématique de Margaux. Souvent assimilé à un cru classé par la qualité de ses vins, Labégorce tire sa noblesse de son terroir, voisin immédiat des icônes de l’appellation (Château Margaux, Lascombes, Malescot St Exupéry, Marquis d’Alesme). Si les turbulences de l’histoire et les querelles familiales Pont écarté du classement de 1855, le temps a réparé cette injustice, l’harmonie retrouvée depuis un siècle a permis à Labégorce de reprendre sa place naturelle : celle d’un incontournable, solidement ancré parmi les grands seigneurs de Margaux.